L’heure se languit telle une mort lente ;
Le bras du chagrin saisit ta main froide
Lorsque le néant cèle ton fardeau ;
Les cris muets de ton corps brisé
Se gravent dans l’infinitude.
Le battement des machines s’est tu ;
La douleur triomphe au creux du silence
Je t’appelle mais tu ne réponds pas ;
Tes beaux yeux, mère, ont devancé l’aube
Traversant le voile en secret.
Un fleuve d’amour coule de ton âme ;
L’œil blanc du linceul pénètre ma vue
Et ta face luit d’un bonheur sans fin ;
Une supplique alourdit mes pas ;
Dehors, l’oiseau chante sa joie.
25 janvier 2014
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Merci pour vos visites et messages auxquels je répondrai dès que possible, remerciant pour leur compréhension, les ami(e)s publiant journellement, vous lisant avec plaisir, sans déposer de commentaires. Paix, bonheur, douceur, sérénité, protection, bienveillance, bonne santé à tous.