À Fernando le poète
Tu formes le tout s’unissant aux riens,
fier rêveur de l'infini, dans l’offrande
fier rêveur de l'infini, dans l’offrande
de n’être point publié ni connu ;
Tu restes l’humble créateur
qui reçoit dans les abysses du néant
les multiplicités d’un monde virtuose ;
Disciple de l’instant solitaire,
Disciple de l’instant solitaire,
le flot de l’inachevé devient chair
lorsque s’inscrit ton nom : Personne !
Caboteur de l’invisible splendeur,
J’entends les silences qui t'abritent
Au regard des fixités coutumières ;
Les saphirs du folio conducteur
Gravent leurs confidences
Sur le violon des mots.
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