Dans le ciel marbré de vapeurs
Une langue de feu s’échappe ;
Le versant masque ses torpeurs
Dans le ciel marbré de vapeurs ;
L’opacité largue ses peurs
Recouvrant d’effroi cette chape ;
Dans le ciel marbré de vapeurs
Une langue de feu s’échappe.
L’œil du cyclone fend le soir
Où se meut le monstre en cadence ;
Lorsque l’afflux ne peut surseoir
L’œil du cyclone fend le soir ;
Ô Dieu ! L’odieux déversoir
Persiffle en l’alchimie et danse ;
L’œil du cyclone fend le soir
Où se meut le monstre en cadence.
Triolet : poème
à forme fixe composé de deux huitains ; chaque huitain est constitué sur
deux rimes ; le premier vers est répété aux quatrième et septième vers ; le
deuxième vers est répété au huitième vers. Le mètre de ce triolet est
octosyllabique.

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