30 sept. 2010

ONIRIQUE VISION











Elle était l’ombre et la lumière
Ne portant au fond de son cœur
Que cet amour, prince vainqueur,
Un doux trésor en sa chaumière.

Elle était le bouillonnement
De la source parfois tarie ;
De cette étrange causerie
L’écrit phrasait d’étonnement.

Elle était larmes, dans le rêve,
Rire éperdu creusant les flots…
Sa voix tremblait, longs trémolos,
Coquillages bouclant la grève.

Elle était Femme-Volupté,
Corps ascétique, onde fragile,
Ce doux miroir, reine d’argile ?
Papillon-Fleur d’éternité !

Elle était ma vivante muse,
Feu transparent contemplatif…
M’inspire un seul superlatif :
Grandeur, dans chaque mot qui fuse !

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